VALERIE AYENA : « CE QUI EST DIFFICILE DANS CE MÉTIER, C’EST DE SE TROUVER AU BON ENDROIT AU BON MOMENT »

Après avoir été découverte en 2011 alors qu’elle était étudiante à l’Institut Supérieur de Management en option communication au Cameroun, Valérie Ayena décroche son premier contrat en tant que mannequin en Afrique du Sud. Deux ans plus tard, elle est la première Miss Cameroun à participer au prestigieux concours Miss Monde. En 2014, elle est choisie par la marque Guinness pour la campagne « MadeofBlack ». Et la jeune Valérie Ayena, qui est « Made of Confidence » ne s’arrête pas là. Aujourd’hui, elle est un mannequin professionnel Africaine, qui a su trouver sa voie dans un monde très codifié. Loin des podiums, des strass et des paillettes, Valérie a accepté de se livrer à nous en 4 questions.

Inspire Afrika : Bonjour Valérie. Remporter le concours de Miss Cameroun vous a permis de participer à Miss Monde. Pensez-vous que votre carrière de mannequin ait bénéficié de votre participation à ce concours international ?

Valérie AYENA : Il faut tenir compte du fait que Miss Cameroun n’a rien à voir avec le mannequinat. Si l’on parle bien de ma carrière en tant que mannequin à l’international, je pense qu’avec ou sans Miss Monde, j’aurais pu y arriver. Ce qui est difficile dans le métier, c’est de se trouver au bon endroit au bon moment, et surtout d’être entouré des bonnes personnes. Je ne souhaite pas paraÎtre prétentieuse, mais mon agent pense que si je n’avais pas fait la rupture en 2013 pour participer à Miss Cameroun, j’aurais pu me retrouver sur des podiums importants à l’international. Miss Cameroun a donc été une expérience autre que celle du mannequinat.  Mon contrat en tant que Miss Cameroun m’empêchait de travailler sur d’autres campagnes parce que je représentais l’image du Cameroun.

IA : Quelles activités avez-vous mené après Miss Cameroun ? Comment se porte votre carrière de mannequin ?

VA : La transition a été difficile au début. Il a fallu que je reprenne les castings, et que je refasse du sport pour retrouver les mensurations adéquates. Durant mon mandat de Miss Cameroun on me reprochait d’être trop mince. Quand je suis revenue dans le mannequinat je ne répondais plus aux critères. J’ai participé à la campagne MadeOfblack et ensuite, j’ai eu une opportunité aux Emirats où je suis installée pour le moment avec mon agence MMG events Dubaï. En dehors de ma carrière de mannequin, je continue à mener des actions caritatives que j’ai commencées durant mon mandat. J’ai été nommée ambassadrice de l’association OCOS (One Child One Smile) basée au Cameroun, qui milite pour le droit à l’éducation des enfants orphelins. Je profite de votre média pour sensibiliser les gens et je les invite à regarder nos pages Facebook et Instagram. On m’a également proposé dernièrement d’organiser une semaine de la mode au Tchad, mais pour l’instant, le projet est encore embryonnaire, on verra bien avec les sponsors que nous aurons.

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