LOZA MALEOMBHO: « Je souhaite aider les artisans à étendre leurs activités »

Loza Maleombho, designer

Vous avez peut-être vu ses tenues ou ses célèbres sandales déambuler sur les trottoirs des quartiers chics de Lagos, Cape Town ou New-York, lorsque Solange Knowles l’a adoubé – sur son blog saintheron.com – et que les fashionistas du monde entier l’ont adopté.

Ivoiro-centrafricaine – sa mère est ivoirienne et son père est centrafricain – née au Brésil et ayant grandi et étudié aux Etats-Unis, LOZA MALEOMBHO, 30 ans, puise son inspiration dans le patrimoine culturel africain. Ce n’est donc pas par hasard qu’elle a choisi de relocaliser sa marque éponyme en Côte d’Ivoire en 2012 – un pays nanti d’une soixantaine (60) d’ethnies – après sa création en 2009 aux Etats-Unis, afin de faire valoir la richesse culturelle africaine sur la scène internationale.

Créatrice de mode 2.0, l’instrument digital est un de ses meilleurs alliés, qu’il s’agisse de sa boutique – e-shop – ou de la médiatisation et du marketing de ses réalisations. Toutefois, ce Vogue Talent 2015 vit sur la terre ferme. LOZA MALEOMBHO a employé jusqu’à une quinzaine de tailleurs ivoiriens indépendants, avant de s’attacher les services de quatre (04) salariés permanents. Son rêve est désormais de former et hisser le savoir-faire des couturiers africains aux normes internationales, pour que leurs talents éclosent au grand jour.

S’il vous venait donc à l’idée de trouver une tenue ou des spartiates – sandales – originales et audacieuses pour la prochaine soirée B.C.B.G du club hippique ultra select de votre commune, il  y a fort à parier que vous trouverez votre compte parmi les 200 à 300 vêtements annuels et les 500 à 600 sandales mensuelles produits par Loza Maleombho.

Et si le nouveau bobo était africain?

Rencontre avec la femme de qui émanera la révolution.    

Lire l’article en entier en page 28 de votre magazine

 

 

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