FASO SOAP SAUVERA DES VIES


Vous n’êtes sans doute pas passé à côté de cette information : deux jeunes chercheurs africains ont mis sur pied il y’a 2 mois, un savon destiné à repousser le parasite responsable de la malaria, communément appelée paludisme. Nous avons rencontré Moctar Dembélé et Gérard Niyondiko pour une brève entrevue sur les motivations de ce projet qui, on l’espère, sera l’alternative ULTIME à cette maladie qui mine le continent.

Pourquoi la Malaria et non pas d’autres maladies ?
La malaria est la première cause de mortalité, de consultations et d’hospitalisations en Afrique Sub-saharienne. Il s’agit d’un véritable problème de santé publique à travers le continent.

Pourquoi avoir opté pour le savon ?
     On dit souvent qu’il « vaut mieux prévenir que guérir »
En Afrique, la majorité de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.  Par ailleurs, certains disent que la malaria est la « maladie de la pauvreté », car les personnes pauvres sont les plus touchées par ce fléau. Les médicaments et les autres produits utilisés pour la prévention tels que les crèmes anti moustiques, les sprays et les moustiquaires sont plus chers et du coup, moins accessibles à cette tranche de la population. En outre, une étude faite dans 15 pays africains montre que même les plus démunis ont quand même recours au savon, ne serait ce que pour le corps, le nettoyage des vêtements, ou encore de la vaisselle.
Ainsi, nous avons pensé à un savon anti moustiques à un prix accessible, étant donné que le savon est un produit d’usage courant, qui ne va pas entrainer des dépenses supplémentaires au sein des populations les plus pauvres.


Comment sera t- il commercialisé et combien coutera-t-il ?
Nous allons nous baser sur le réseau déjà existant de grossistes et détaillants qui vont vendre notre savon sur tout le territoire du Burkina Faso, au même prix que les autres savons produits localement : un prix compris entre 300 et 400 FCFA.

Avez-vous d’autres projets de recherche ?

Actuellement nous travaillons aussi sur un autre produit pour la lessive et le nettoyage des maisons.

1 Comment

  • Anonymous dit :

    Les eaux stagnantes des caniveaux et des flaques d’eaux stagnantes dues aux débordement des caniveaux par manque de curage, sont les principales sources de multiplication des moustiques il faut trouver une solution à ce niveaux. Le manque de curage des caniveaux dans les ville africaine représente plus de 85% de source favorable à la reproduction des moustiques et autres insectes nuisibles à santé.

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