BiDi, le Brunch digital by KOUABA – IIème édition

29.06.2014, 14:00, 48 boulevard Beaumarchais, Paris…

Ambiance sud américaine, sombreros et guitares sont de sortie.

Pourtant, ce sont des voix aux accents clairement africains qui émanent d’un coin du restaurant réservé pour l’équipe de l’agence de communication Kouaba et ses convives du jour.

Effectif restreint issu d’univers professionnels divers, idées élaborées et mâchoires acérées, le digital en Afrique est au menu des conversations, entre deux bouchées de croissants et une gorgée de chocolat chaud.

« Qui veut aller loin, ménage sa monture. » disait Racine!

Et de ménager sa monture il était bien question, pour les échanges riches et passionnés qui allaient tenir en haleine les protagonistes du « Brunch digital by Kouaba » durant les trois heures suivantes.
Le postulat de départ des discussions est simple. L’Afrique est une terre d’opportunités pour les entreprises qui investissent dans le digital. Dès lors, quel est le profil du consommateur africain et quelles sont ses habitudes de consommation? Quels sont les outils digitaux qui vont influer sur son quotidien, et comment le digital peut-il devenir un élément sine qua non de l’émergence du continent?

Un constat d’évidence, la notion de « consommateur africain » est aussi variable que les réalités économiques singulières des pays du continent. Les habitudes et les priorités du « consommateur africain » sont donc plurielles. La profusion d’attributs pour le qualifier en atteste. Adepte de la première heure ou « Early adopters »; consommateur innovateur; consommateur bas-prix; consommateur de produits locaux de qualité ou encore consommateur fidèle aux marquessont quelques échantillons de ce champ lexical.

Quid des nouveaux outils que s’approprie ce consommateur?

Le M.O.O.C (Massive Open Online Course) en fait partie. Mais lui est-il seulement adapté? Est-ce une solution ou un recours favorable à la logique d’émergence du continent?

17:00, fin des débats. Mais des questions brûlent encore les lèvres de tous les participants du « Brunch digital by Kouaba ».

Une conclusion fait toutefois l’unanimité. La nécessité de placer le digital au cœur des logiques politiques, culturelles et économiques du continent. Comment? En développant un système de pensée cohérente sur l’ensemble du territoire africain, appuyé sur un socle culturel et diffusé par un système éducatif propre,  desquels naîtront les outils digitaux adaptés aux logiques continentales.


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